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Effondrement d’un mur à Sétif...... et d’un autre à Bougaâ

dimanche 1er février 2009, écrit par : Kamel Beniaiche, L. Hammachi, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

a ville de Sétif a été secouée, hier matin, aux environs de 9 h, par la chute d’une rambarde (garde-corps) d’un balcon situé au 5e étage d’un bâtiment de Diar Enakhla. Une cité de 203 logements, où s’entassent des centaines de personnes. Une jeune fille de 17 ans, qui a été surprise par une avalanche de gravats, a été évacuée en urgence vers le CHU de la ville où l’on a, dans un premier temps, diagnostiqué une contusion au dos. Par mesure de précaution, la victime sera maintenue en observation. A noter que les logements en question ont été construits en 1958, faisant office d’habitations de transit. Depuis, les quelques mètres carrés de chaque appartement de Diar Enakhla se sont vite transformés en « fourmilière » qui menace ruine. Ainsi, cet incident, qui n’est pas le premier du genre, doit faire réagir, et très vite, d’autant que les escaliers et les balcons peuvent à tout moment s’écrouler. Selon certaines indiscrétions, le dossier de démolition de Diar Enakhla et de recasement des locataires est pris en charge par les services de la daïra qui n’attendent, nous dit-on, que les résultats de l’expertise. Notons, à toutes fins utiles, que la capitale des Hauts-Plateaux a été le théâtre, samedi dernier, de l’effondrement d’un mur de clôture qui a fait deux morts.

... et d’un autre à Bougaâ

De nombreux murs représentent, de par leur vétusté, un risque potentiel pour les habitants de Bougaâ. En effet, ces murs sont menacés d’effondrement à n’importe quel moment. Les éléments de la Protection civile ont d’ailleurs enregistré l’écroulement d’un mur d’une longueur de plus de 20 m, ce week-end, au souk hebdomadaire, près de la cité Bachtola. Cet affaissement, du aux dernières intempéries et aux vents violents qu’a connus la région, ainsi qu’à la détérioration du mur, construit il y a des décennies, a endommagé trois véhicules en stationnement. « Heureusement que l’incident a eu lieu à un moment où peu de gens circulaient ; il faut dire que la rue du souk est le passage principal des élèves du lycée Amar kheloufi », dira un habitant. Il convient de souligner que cette « calamité » n’est pas un cas isolé à Bougaâ. D’autres murailles menacent ruine. Les services concernés ont recensé un mur près de la mosquée Abi bakr Seddik , sise au centre-ville, menaçant ruine également, dans l’indifférence générale. Un deuxième, long de plus de 20 m et entourant le siège de la Protection civile, a été relevé au niveau de la cité des 100 logements, en plus d’un troisième au lieudit l’arrêt Boulegguen, de la même longueur, et de 3 à 4 m de haut. Tous ces murs représentent de potentiels dangers, pouvant causer de gros dégâts. En attendant la réaction des autorités concernées, la vie des citoyens tient à un souffle de vent.


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15 commentaire(s) publié(s)
kamel de marseille :
les photos parlent d elles meme. echkiw le rabi oula le aaretz et excusés moi mes freres qui habités là pour ses mots. sans pitiés les responsables. des draculas.

Réponse :

C’EST DE LA HONTE CAR BT NAKHLA NE SONT QU’A UNE DIZAINE DE METRES DE AIN FOUARA.
KMS :
Lu l’article, vu la video. Merci à vous de rendre la parole aux gens. En espérant que ces mots, ces visages à voir et entendre orienteront l’action publique sur des priorités.

Réponse de un habitant de sétif attend un logment social depuis 1979 :

ou sont ils les autorités , Mr le wali au lieux de donner les lots terrein et les appartements au joueurs de lénttente de sétif allez faire un petit tour dans le coté sud de sétif nakhla birgay le souk abacha amar les milles log bizzard ext !!!! la ou il ya la miserre .... allah yarham waldik okhrej sur le térrain et n’attend pas les comptes rendue de tes consillers apparament ils ne voient pas les choses bien ..salutations
Zaher de BOUGAA :
L’incapacité et le laisser aller de nos responsables locaux sont les principaux facteurs de cette lamentable situation dont se plaignent nos concitoyens.Plusieurs projets receptionnés recemment:trottoirs,murs de soutiennement sont réalisés sans aucune assistance technique ou bien les éléments qui constituent cette dernière sont incapables de dénoncer les anomalies des entrepreneurs en question.C’est le cas des millions de dinars dépensés inutilement à BOUGAA .

Réponse de Berri :

Entierement d’accord avec toi bougaa et , je rajoute aux murs cités dans l’article , deux autres récement réalisés (meme pas un mois) qui se sont effondrés suite aux dernieres intempéries (sans causer de victimes heureusement) , le premier sur la route allant au hammam guergour pres des 300 logts , l’autre sur sur la route qui mene vers le technicum , sans compter le risque de l’effondrement d’une maison suite aux travaux relatif au dernier mur . tout ceci est dut a l’absence d’étude serieuse des terrains et à la réalisation hasardeuse de ces murs . Rabbi youstour in challah .

Réponse de sahra :

En effet , le grand mur qui clôture la base de la protection civile juste à l’entrée de Bougaa , vu son état est dans un état de délabrement gravissime , il se trouve sur la principale sortie de la cité mitoyenne et le comble serait que ce fameux mur s’écroule sous les yeux des sapeurs pompiers ...Imaginez un peu ...j’ajouterais aussi qu’il serait intéressant de jeter aussi un coup d’œil sur l’état de l’école primaire qui se trouve juste derrière . il y a aussi le mur d’une maison qui se trouve dans la rue du tribunal , il a été soutenu durant pas mal de temps par une planche en bois ...bref ...il apparaitrait que tous les travaux de Bougaa ont été partagé comme du gruyère entre de multi-entreprises , donc chacun y va de son programme ...he oui faut du donner du boulot à tous ! rabi settare , pensez aux conséquences ...réveillez (...)
M.L Toulouse (FRANCE) :
Bonjour cher journal de Setif, Je vous informe que votre article n’est pas complet concernant le balcon effondré. La jeune fille concernée a été transférée samedi 31/01 au CHU de Constantine. Elle souffrait de plusieurs lésions à savoir : une double fracture de la colonne vertébrale avec paralysie des membres inférieurs ainsi qu’une fracture du fémur. Nous sommes loin de vos simples contusions du dos citées dans votre article. Elle a été opérée le dimanche matin dans le service de chirurgie orthopédique du CHU de Constantine. Il est tant que l’Algérie s’occupe de ses vieilles bâtisses...
Commentaire n°22374 :
Aprés SETIF et BOUGAA, voila qu’une maison risque de s’effrondrer sur ses occupants à AIN-AZEl et à 100 m de la mairie.Son proprietaire un chomeur pére de trois enfants tous atteints de maladie mentale.En ces jours d’hiver il a affecté ses enfants chez des parents et il passe la nuit avec sa femme à la pleine étoile sous la pluie et la neige.M bachir TABBICHE qui est natif du village et âgé de 55 ans ne comprend pas pourquoi des gens venus s’installater ici dernierement on benificier et pas lui.
Hakim :
Pas surprenant. Setif info a déjà initié dans le passé un débat sur cette cité. Mais la hayat limane tounadi. Inertie. Incompétence. Je m’enfoutisme. Même le plus aveugle des aveugles ne peut trouver d’excuse de je ne le savais pas. Pays de médiocrité et de bricolage.

Réponse de MILOUD :

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.N’est- ce pas messieurs les responsables.
Commentaire n°22388 :
Honnetement, n’y a t-il pas des gens qui habitent cette cité et avaient les possibiltés de procurer des logenments par le biais de la Cnep, LSP, evolutif AADL etc. je crois que l’algerien a pris l’habitude d’etre assisté et n’attend que tout ce qui est social. Croyez-moi Messieurs, un beneficiare d’un logt social m’a proposé sa vente et d’ailleurs il l’a vendu.je connais un couple, les deux travaillaient et ont fait des mains et des pieds pour avoir un logement social à la place propablement d’un autre citoyen qui habite Diar nakhla. Alors c’est un probleme de civisme, nous avons ce que nous meritons.

Réponse de MILOUD :

Monsieur,il ne faut pas exagérer ou raconter n’importe quoi:le bénéficiaire du logt.social est locataire des lieux et ne peut avoir un acte de propriété ;donc il ne peut le vendre.Maintenant, il se peut qu’il trouve un -MOUGHAFAL- pour le lui acheter:ils iront tous deux chez un notaire pour finaliser la vente .Celui-ci est tenu de demander au vendeur un acte de propriété et à défaut rien ne peut ètre vendu.C’est comme si on pouvait vendre ou acheter une cabine téléphonique ou un transformateur Sonelgaz.

Réponse :

Mr Miloud. Vendre par acte notarié non vous avez raison mais, la transaction a été faite et le logement est ocupé par le nouveau acquéreur, maintenant, que vous l’accepteriez ou non çà c’est votre probléme.

Réponse :

bien que juridiquement ça n’a presque aucune valeur mais les gens se contentent dans ces cas d’une reconnaissance de dette et d’une promesse de vente.

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