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Amélioration urbaine à Sétif : Des chantiers abandonnés qui s’éternisent

jeudi 18 septembre 2008, écrit par : F. Senoussaoui, Liberté, mis en ligne par : Boutebna N.

nnoncées par les autorités locales de la wilaya de Sétif depuis plusieurs mois, voire plus de trois années, les opérations d’amélioration urbaine dans les différentes cités de la wilaya semblent faire du sur place.

En effet, hormis les opérations qui ont touché le ravalement des façades des bâtiments, la peinture et l’étanchéité dans certaines cités, les habitants souffrent encore de la détérioration de leur cadre de vie. Une petite virée dans les différents quartiers et cités de la ville de Sétif, d’El-Eulma, de Aïn Oulmène, de Bougaâ ou de Aïn Kébira, laissera apparaître la déliquescence de la cité : routes défoncées, trottoirs inexistants, éclairage public absent, sans parler des espaces verts, des aires de jeux et autres commodités urbaines. La ville de Sétif, jadis connue pour la propreté de ses rues et où il faisait bon vivre, est devenue un véritable dépotoir. Élus, responsables et citoyens se rejettent la balle, au grand dam des citoyens qui sont obligés de prendre leur mal en patience, en attendant des jours meilleurs où leurs problèmes seront bien pris en charge. Les travaux d’amélioration urbaine confiés aux entreprises privées s’éternisent et il semblerait que ces dernières n’obéissent à aucune loi. Les travaux sont à l’arrêt. Comme exemple, nous avançons celui de la cités des 1006-Logements dont les chantiers sont abandonnés depuis plusieurs mois. Les habitants de ladite cité s’interrogent sur le mutisme des services concernés par ces opérations payées à coups de milliards par la taxe sur l’habitation qui figure sur les factures de la Sonelgaz. Les habitants de la cité, à l’instar de leurs concitoyens dans toutes les cités de l’antique Sitifis, attendent l’intervention énergique du premier responsable au niveau de la wilaya pour mettre fin à cette situation qui perdure.


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3 commentaire(s) publié(s)
zonard :
les responsables sont occupés à faire pousser des fleurs sur l’itinéraire des cortèges du président et autres ministres(cet iténérair va actuellement de l’aéroport jusqu’aux logements LSP ELHIDAB, en passant par ain fouara.Des équipes trés bien équipées veuillent en permanence sur cet itinéraire) le reste de la ville(ou espaces du ghachi si l’on veut)ne les préoccupe pas ; ils n’y vivent pas et il n’est pas vu par les hôtes venant d’Alger.
Commentaire n°17440 :
CE SONT DES ENTREPRENEURS OBSELETES AVEC UN SUIVI WILAYA PIRE .
setamir :
Le cas des 1006 logements est insolite car les habitants sont propriétaires. Ils ont acquit ces logements il y a plus de 20 ans dans le cadre de la location-vente. C ?est une cité hideuse par la saleté, les immondices et les transformations illicites qui se font sans craintes d ?être inquiété ainsi que par les immeubles qui ont été greffés par l ?OPGI en lieu et place des espaces verts et aires de jeu au détriment du droit de propriété des habitants. Les habitants y ont vu une hogra et une spoliation de leur bien. En effet, cet organisme s ?est « réapproprié » les espaces non constructibles, ( prévus dans les POS) de la cité qu ?elle avait pourtant vendu , pour y ?greffer ? des projets d ?habitats au mépris des droits et protestations des propriétaires en se déclarant faussement « copropriétaire » et « possédant la plus grande part ». Mais quand les propriétaires réclament le ravalement des façades des bâtiments, la peinture et l ?étanchéité, l ?OPGI avance l ?argument suivant : « on ne peut rien faire (...)

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